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| Véronique Glineur |
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| Formiris Services nationaux |
| 29-09-2009 |
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| L’OCDE appelle à investir « dans le capital humain » |
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« Dans l’ensemble, les pays de l’OCDE 1 consacrent 6,1 % de leur PIB collectif à l’éducation, et ce tous niveaux d’enseignement confondus », souligne Barbara Ischinger 2, en introduction à l’édition 2009 du rapport que l’organisation consacre chaque année à l’éducation .
Avec 5,9 %, la France se situe au 11ème rang. Ses dépenses, comme dans la moitié des pays de l’OCDE, ont diminué. Elles varient par ailleurs selon le niveau d’enseignement. Si, pour le collège et le lycée, elles se situent au-dessus de la moyenne de l’OCDE, il en va différemment pour l’enseignement primaire et pour l’enseignement supérieur.
Autre particularité française pointée par le rapport : une hausse du nombre des diplômés du supérieur inférieure à celle que connaissent les autres pays de l’organisation. Et ce alors même que les experts de l’OCDE mettent en évidence les retombées économiques et sociales de l’élévation du niveau de formation de la population. Les diplômés du supérieur bénéficient ainsi d’un avantage salarial substantiel par rapport à ceux du secondaire ; ils sont en meilleure santé que le reste de la population, s’intéressent davantage à la politique et ont plus confiance en leurs concitoyens.
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1. Organisation de Coopération et de Développement Economique. 2. Directrice de l’éducation de l’OCDE. 3. Accéder au rapport sur le site de l’OCDE.
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